Du nouveau
chez les fabricants,
suivez le guide !

Rubrique Agenda

Pour cette nouvelle édition de notre congrès annuel des Arts Graphiques, nous avons souhaité ancrer ce rendez-vous en donnant la parole aux différents acteurs de notre secteur : les partenaires, les confrères, les donneurs d’ordre et les experts. Découvrez ci-après les nouveautés et enjeux développés par les fabricants, acteurs clefs de la profession. Fascinant !


Les rencontres et débats ont mis face à face des acteurs installés et reconnus, des start-up bourrées d’énergie et d’idées brillantes, découvrez-en la quintessence à travers ces propos glanés au fil des interventions.

Sous le signe de l’impression en 3D :
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Jany Michelet, fondateur de la Société 3D Avenir, nous a guidés pas à pas dans l’histoire de la 3D, son évolution et les perspectives qu’elle offre au quotidien. Bluffant !

Le secteur de la 3D recouvre aujourd’hui les domaines des logiciels 3D, des scanners 3D des consommables pour le 3D et les imprimantes 3D.

On parle de « fabrication additive ». Qu’est-ce que c’est ?
Selon Jany Michelet, cette technologie dite additive permet, à partir d’un fichier numérique et à l’aide d’une machine utilisant un procédé comme l’extrusion, la solidification de poudres ou de résine, d’aboutir à la fabrication d’un objet physique par superposition de matière, couche après couche. Fabriquer ne consiste donc plus à soustraire de la matière, comme le font les techniques traditionnelles comme le laminage ou l’usinage qui entraine de la perte, mais au contraire en ajouter. Ce processus n’est pas sans avantage. Il permet non seulement de s’affranchir des contraintes techniques en favorisant la réalisation de pièces plus complexes, mais aussi une fabrication moins coûteuse pour des petites séries et des délais de production plus courts.
Un peu d’histoire sur la fabrication additive :
1892 : Blanther propose une méthode de stratification de la production de cartes topographiques,
1972 : Mitsubishi Motors propose que les matériaux photo-durcis (photopolymères) soit utilisés pour produire des pièces par couches successives,
1982 : C’est une équipe Française composée d’ingénieurs Alcatel, Cilas et CNRS qui dépose le brevet de principe de l’impression 3D, quelques semaines avant le brevet Américain,
1984 : Charles Hull (Fondateur de 3D Systems) invente la Stéréolithographie : résine photosensible solidifiée par un rayonnement ultraviolet,
1991 : Stratasys produit la technologie FDM , impression par fil fondu déposé couche par couche,
1992 : DTM produit la première machine à frittage de poudre. Poudres de polyamide, métal, sable… frappées par un LASER,
1994 : Invention de l’imprimante 3D à jet d’encre sur poudre minérale, monochrome,
2003 : Développement du procédé Film Transfer Imaging,
2005 : Première imprimante 3D COULEUR,
2007 : Procédé de Modelage à jets multiples : résine et cire,
2008 : Le premier matériaux biocompatible, utilisable notamment pour la fabrication de prothèses auditives,
2008 : Première prothèse de jambe édité en 3D !
2011 : Première voiture imprimée en 3D !
2012 : Première mâchoire !
2014 : La NASA envoie la première imprimante 3D dans l’espace tandis que la Chine imprime dix maisons de 200 m² en 24 heures puis un immeuble de cinq étages !
La suite s’écrit tous les jours avec l’apparition de nouveaux matériaux.

Les applications de la 3D sont présentes et possibles dans tous les secteurs d’activités : Santé, Mode, Design, Industrie, Luxe…
L’impression 3D trouve ici toute sa place pour faire naître un prototype en quelques heures. La forme, l’ergonomie, le design global, le packaging peuvent alors être validés sur un objet et non sur une image virtuelle. La rapidité et le coût de réalisation permettent de laisser libre court à l’imagination et aux améliorations du produit. Cette démarche est courante aujourd’hui pour la définition de la création de packaging cosmétiques, accessoires de mode, pièces semi finis dans les secteurs de l’industrie. En effet, il s’agit de fabriquer des pièces que l’on ne trouve pas dans le commerce ou qui seraient trop coûteuses à fabriquer en petite série : profilé spécifique, pièces de guidage, brides… A l’aide de cette technologie, la mise en œuvre de l’innovation est plus facile, la production se limite aux stricts besoins du projet. On peut ainsi imprimer des maquettes de présentation de projets architecturaux, des villes, des machines outils et personnaliser de petites séries pour le marketing direct… le champ d’exploitation de la 3D est infini.

Quelles relations entretiennent l’impression 3D et l’imprimerie classique ?
Des prestataires importants sur le marché de l’impression ont recours à l’impression en 3D depuis des décennies pour réaliser des prototypes. Il s’agit principalement de pièces mécaniques, qui accompagnent la vie d’un produit : de design/concept, le prototypage et la production. L’étape « design » est encore au stade de la découverte, elle offre des débouchés au potentiel évident. L’étape production ouvre de nombreuses perspectives en petite production personnalisée (PPP), par exemple les figurines de stars personnalisables (FFF), les talons de chaussures personnalisables (Eram) et les pièces de notre corps ! L’impression 3D trouve sa place dans tous les domaines… seule notre imagination peut lui offrir des limites ! Chacun sait que notre imagination ne connaît pas de limite.

En savoir plus : François Arnoul et Jany Michelet Tél. +33 (0) 1 85 74 25 41 info@3Davenir.fr   www.3davenir.fr

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Dans le prolongement de la présentation de Jany Michelet, nous avons été conquis par la présentation de Guillaume RIOTTOT – TRANSDIGITAL.
Comment créer de nouveaux objets ou remplacer les objets obsolètes à l’aide d’un fichier digital 3D et du fil approprié et biensur de l’imprimante 3D ? C’est simple, il suffit de prendre son temps mais si peu… au regard des services rendus et des moindres frais pour l’utilisateur ou le consommateur final. La démonstration de Guillaume Riottot nous invite à penser le monde différemment, à le construire ensemble et à dépasser le simple acte de consommer. Chez Seb, par exemple, « L’objectif c’est de les remettre à des consommateurs qui réparent des produits tout seuls. Nous les contactons ensuite tous les quinze jours pour savoir comment évolue la pièce  » Alain Pautrot.
Chez le distributeur Boulanger, la signature évolue pour « Créer, Remplacer et Personnaliser », le nouveau service HAPPY3D interroge, puis cartonne auprès des familles. Il est désormais possible de réparer, de prolonger la vie des objets qu’on aime et de limiter les déchets sur la Planète. Même combat chez Ikea !  Qui imprime ?
En savoir plus : Guillaume Riottot – contact@transdigital.fr – www.transdigital.fr

 

Sous le signe de la haute valeur ajoutée : la colorimétrie
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Le CTP hybride présenté par Arnaud PAIONNI – HUBER FRANCE apporte des solutions à haute valeur ajoutée pour l’ennoblissement et le packaging compatible alimentaire.
Qu’est ce que le CTP hybride ? C’est une solution « un tout en un » idéale  pour les imprimeurs d’étiquettes et les spécialistes du marketing direct. Cette solution offset & flexo + film numérique permet de produire :
– des plaques offset avec ou sans chimie : du sur-mesure configurable ‘’à la carte’, tous formats, avec un grand choix d’automatismes, production de 20 à 68 plaques/heure, avec ou sans chimie, de 0.15 à 0.40 d’épaisseur, résistance aux solvants UV.
– des films numériques à ablation ,
– et des plaques flexo.

Cette solution permet de maitriser la charte colorimétrique des clients donneurs d’ordre, de leur garantir une qualité constante et mesurée, d’aller au devant des attentes et d’anticiper les besoins du marché, comme par exemple la nouvelle norme CXF.
Huber France, c’est aussi une gamme étendue de solutions encres, vernis, additifs, rouleaux et blanchets adaptés pour répondre et aux attentes de vos clients et une innovation d’emballage alimentaire, lancée sous le nom de marque FuturePack®. Cette solution est totalement compatible avec les exigences de la législation européenne pour les emballages destinés au contact alimentaire. En savoir plus
Huber France est à vos côtés pour des conseils et partager son expérience : création de base de données, études colorimétriques, conformité norme PSO, analyses diverses : glissant, brillance, résistances…, contrôles qualité des fabrications locales et des formations colorimétrique. Notre objectif : la rentabilité et l’anoblissement, avec pour objectif final : la qualité au meilleur coût.

En savoir plus : Arnaud PAIONNI – HUBER FRANCE – Tél. 03.88.59.19.20 www.hubergroup.fr

 

Comment investir de nouveaux marchés en s’équipant de technologies et de matériaux innovants ? Trois acteurs majeurs répondent à cette question clef :
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Michel Dumarche, directeur commercial de Pitney Bowes nous délivre quelques conseils.
L’évolution des marchés clefs des arts graphiques de l’impression commerciale, digitale, à la demande, numérique des livres, spécialisée (livres photos…), web to print to finish… est conditionnée par l’accès par le plus grand nombre aux solutions, via les solutions responsive (ipad, smartphone…), les réseaux sociaux et une demande toujours plus exigeante tant sur la qualité que sur les délais de réalisation.
Les fabricants et les imprimeurs n’ont pas d’autre choix que de s’adapter et faire évoluer leurs équipements avec pour objectif l’optimisation de la production et la valeur ajoutée dans les finitions.

Comment ?
Gain de temps en calage machine, gestion des automatismes, robotisation de certaines tâches, souplesse dans le traitement des changements de jobs, paramétrages plus rapides (gestion des flux), intégration de lecture 1D et 2D, contrôle de l’intégrité des documents.
La valeur ajoutée par la finition est une grande tendance du marché. L’acquisition de cette valeur ajoutée passe par plusieurs solutions et investissements : les chaînes de coupe avec unités périphériques, les massicots trilatéraux pour les données variables, l’encartage/brochage en applications traditionnelles et numériques avec margeurs intelligents, la découpe à partir de clichés magnétiques ou laser
, le dos carré collé en données variables, feuilles ou bobines, le pelliculage avec choix complexes de films et supports, le vernissage UV pleine page ou sélectif
 ou la mise sous pli pour le routage.

Quelle solution est la plus appropriée ?
Chez Pitney Bowes, nous recommandons des solutions de matériels de finition connectés en sortie de l’impression ou en utilisation traditionnelle en solo.
« Horizon » offre une gamme complète pour répondre à toutes les applications du marché de la finition : systèmes multifonctions de découpe automatique, avec coupe, rainage, coupe des bords, coins arrondis et perforations en un seul passage, ennoblissement des documents à partir de dépose de film de pelliculage ou de dépose de vernis UV en pleine page ou sélectif (technologie jet d’encre).

« Horizon » permet aussi la finition à partir d’impression bobines avec solutions pre&post presse. La technologie laser (référence HL6)  s’applique enfin aux mêmes règles et exigences que celles du monde de l’impression et de la finition : découpes, perforation, réserve pour stickers, gravure et personnalisation.

La solution bobines-cahiers offre la souplesse de réalisation de dépliants, cahiers, flyers dans des groupes de pliage.
Tandis que la solution bobines-brochures permet la production de brochures et catalogues sur le système d’encartage et brochage StitchLiner 6000 Horizon en partant d’une bobine imprimée.
La chaîne de reliure dos carré collé « Horizon » est adaptée pour la fabrication de livres/ouvrages avec alimentation bobines (ou feuilles) et s’adapte aux applications en données standards ou variables avec utilisation polyvalente pour les travaux offset (cahiers). Elle offre la gestion des expéditions après l’impression et la finition par la mise sous pli, la création d’enveloppes), la production de publipostages hautement personnalisés, l’ajout d’encarts, d’enveloppes pliées ou non pliées.
De telles solutions présentent tous les atouts pour gagner en compétitivité et s’adapter aux évolutions du marché.

En savoir plus : Michel Dumarche, directeur commercial de Pitney Bowes – www.pitneybowes.com

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Philippe FIOL, Directeur du développement de la société KOMORI International Europe, Directeur Général de KOMORI France / Europe du Sud nous démontre avec passion, combien l’imprimeur est créateur de valeur à l’aide des technologies de l’information et de communication.

Nous sommes au cœur d’une nouvelle révolution industrielle marquée par la digitalisation qui impacte nos modes de communication professionnelles et domestiques, la création d’accès directs entre les publics, l’« ubérisation » de nos économies, la concurrence intersectorielle (exemple : banque / téléphonie), la disponibilité immédiate des produits et services jusqu’ à la livraison au domicile. Les mutations de notre économie globale bouleversent les industries graphiques, portées par les moyens du marketing qui prennent le pas sur la technique.

Nous sommes dans l’ère du tout connecté : les objets qui nous entourent peuvent être connectés grâce au réseau de l’Internet et au Cloud (surveillance, sécurité, promotion, contrôle, autonomie).
Le saviez-vous ? 50 milliards de systèmes seront connectés en 2020.

Quels défis nous attendent ? Le print fait partie d’Internet.
– le cross média, interactivité entre les supports multimédia, assure la complémentarité des données imprimées et des données on line,
– l’accès immédiat au marché : les internautes ont directement accès aux services via le web-to-print et l’impression à la demande,
– La mise à disposition immédiate ou très rapide des produits et services (ex. Amazon, La Poste…),
– la diffusion des objets connectés : impressions connectées, packagings intelligents, mises à jour régulières, accélération du processus d’information.

Quelles opportunités à saisir ?
– la communication protéiforme : diversité des supports, des formats et des procédés d’impression,
– le print connecté : interactif et ciblé, le print permet la personnalisation de série unique,
– l’impression à la demande : web-to-print, impression commerciale de services et multi-produits (fidélisation de la clientèle),
– le print à valeur ajoutée : qualité des imprimés, diversification, finition, vernis, pelliculage… possibilité de créer des marchés de niche.
Ces changements se produisent très rapidement et interrogent notre industrie.
Les fabricants adaptent leurs solutions et services à ce nouveau modèle accompagnant les imprimeurs à réfléchir à leur stratégie de développement et à concevoir un procédé complet.
La solution « H-UV » allie innovation (efficacité, productivité, flexibilité et qualité d’impression), création (grande liberté de maquette et choix des papiers, valeur ajoutée de l’offset) et bénéfices client (livraison immédiate, grande qualité, pérennité du papier).
Au delà de la technologie de séchage, « H-UV » est un procédé complet qui allie la stabilité de la qualité, la prédictibilité de la qualité quels que soient les supports, des gains de productivité significatifs, la fiabilité dans la mise à disposition du produit grâce à la maitrise des délais de finition.
La gamme se décline en plusieurs procédés complets selon vos besoins, de la GL-29 (530 x 750 mm) en passant par la GL-40 (720 x 1030 mm), au System 38 Rotative 16 pages H-UV (965 mm).
Komori a déjà installé 200 presses en Europe, et 13 presse rotatives H-UV. Plus de H-UV 600 presses ont été installées dans le monde avec succès, Komori est reconnu comme LE leader dans l’impression basse énergie.

Komori propose également l’impression digitale IMPREMIA qui s’inscrit dans la lignée des solutions offset, offrant des procédés de grand qualité, la liberté du support, le séchage immédiat, la livraison rapide. Ce procédé propose l’impression variable à très large espace colorimétrique. Il est enrichi d’une imprimante jet d’encre bobine en laize 520 mm en partenariat avec le distributeur Dainippon Screen. A ce procédé, nous proposons la platine découpe laser qui a été présentée à la dernière Drupa.
L’ensemble de cet équipement intègre la totalité du procédé offrant des temps de réponse très courts y compris pour des solutions très sophistiquées à forte valeur ajoutée (découpes, pliages complexes… ).
La complémentarité digital / offset du print connecté permet de véritables gains de productivité par le partage des données, le chargement et le stockage des données de production via le Cloud pour le centre de décision et le tableau de bord précis avec le rapport journalier. Les données de production sont accessibles depuis tout lieu et à tout moment.
L’alliance jet d’entre / impression offset est née pour durer, dans la qualité et la pérennité. Bienvenue à l’imprimé connecté !

En savoir plus : Philippe Fiol www.komori.com

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Pierre HOYNANT, société Heidelberger Druckmaschinen Aktiengesellschaft (Heidelberg) est un fournisseur majeur des industries graphiques, avec des solutions globales couvrant l’ensemble de la chaîne d’impression. Heidelberger fournit à ses clients tous les composants nécessaires au succès de leurs activités dans les domaines de la communication graphique et du packaging (boîtes pliantes et étiquettes). La société travaille activement à élargir son offre aux besoins de numérisation de l’industrie graphique en proposant des procédés de fabrication intégrés et fiables, financièrement adaptés, intégrant la mise à disposition de tous les équipements nécessaires.

L’enjeu aujourd’hui est au print connecté et à la valeur ajoutée comme le démontrent l’ensemble des intervenants dans le cadre du congrès du GMI.

Heidelberger poursuit son développement dans les secteurs en expansion du packaging (étiquettes et boîtes pliantes), des solutions d’impression numériques et des services, y compris via des partenariats ciblés. La priorité du groupe est d’intégrer et d’automatiser l’ensemble de la chaîne de valeur de ses clients et, ainsi, de soutenir la compétitivité des imprimeries.
Dans cet esprit, les « machines » deviendront de plus en plus des « systèmes complexes intelligents » développant leur autonomie grâce au déploiement de services appropriés. Par ailleurs, de nouvelles innovations dans le domaine de l’impression numérique ouvriront aux clients des opportunités de diversification de leurs activités.

Heidelberg France, c’est 166 collaborateurs, des équipes commerciales et techniques présentes sur l’ensemble du territoire. La société distribue tous les produits Heidelberg, ainsi que les marques Polar (massicots), Theisen & Bonitz (assembleuses), Masterwork et Kama (platines de découpe et d’ennoblissement, plieuses colleuses).

Les dernières nouveautés de la gamme sont : la Gallus Labelfire 340 présentée à la Drupa. Cette machine est le résultat d’un partenariat technologique entre Heidelberg, Gallus et Fujifilm, qui allie impression numérique jet d’encre UV, flexographie et procédés de finition en ligne et la Gallus Labelmaster, une presse flexo de 440 mm de laize destinée aux marchés de l’étiquette et de l’emballage basée sur la conception modulaire des presses offset Speedmaster de Heidelberg.

En savoir plus : www.heidelberg.com/fr

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Patrick CAHUET, Country Manager HP Indigo & PWP France nous invite au même constat que son homologue de chez Komori.
Face aux évolution du marché des arts graphiques, HP France mise sur la FORMATION, l’AUTOMATISATION et la COMPLEMENTARITE DES PARTENARIATS.

Comment ?
HP s’intéresse à tout ce qui deviendra numérique : le design, la photographie, la communication visuelle, le marketing direct et éditique, les dépliants et brochures, l’édition et les étiquettes sachant que l’impact du numérique est plus ou moins important selon les marchés évoqués.

Les offres et services proposés par HP ciblent les imprimeurs, les labels et packaging, les imprimeurs grand format, les imprimeurs numériques, les architectes et bureaux d’études…
Quatre grandes technologies répondent aux besoins spécifiques des communautés identifiées :
– électro-photographie liquide + transfert offset : « Presses offset numériques HP INDIGO »,
– jet d’encre thermique : « Rotatives numériques HP PWP »,
– jet d’encre thermique HP : base aqueuse / encres pigmentaires + polymères « HP Designjet – HP Latex – HP PW XL »,
– jet d’encre Piézo Encres UV : « Presse HP Scitex »

L’offre HP pour les imprimeurs généralistes distingue trois familles et procédés selon les supports de communication à fabriquer :
– Communication imprimée + Marketing Direct (brochures, flyers, dépliants, catalogues, livres…)
> HP INDIGO offset numérique (A3 / B2 / B1)
La gamme propose une version à bobines (72 x 110 cm) et une version à feuilles (52 x 74 cm),
> ou la solution Jet Encre Thermique HP qui couvre les formats 54 cm, 72 cm, 100 ou 107 cm.
– Communication visuelle (posters, affiches, signalétique, décorations…)
> HP Latex 1,37 à 3,20 m, cette machine permet l’impression UV de supports rigides et flexibles de 1,5 à 3,2 m.

Les moteurs d’accélérateur de croissance identifiés pour nos clients imprimeurs sont :
– la qualité, les nouvelles applications, la meilleure productivité, l’intégration offset et les partenariats, le print OS réinvente l’automatisation.
Au cours des vingt dernières années, les plus importantes évolutions de la technologie LEP Indigo sont :  la qualité parfaite au delà de l’offset, la colorimétrie, les nouvelles applications, la productivité liés aux innovations majeures, les partenariats qui permettent d’enrichir l’offre globale et le Print OS qui révolutionne l’esprit des connexions.

HP propose 12 presses uniques pour répondre à chacun des besoins en terme de communication imprimée, étiquettes et emballages, pour des budgets accessibles.
Nouveauté de la gamme « HP Indigo 12000 », le nouveau standard B2
Presse feuille 7 couleurs avec retiration. Format 52 x 75 (B2)
4 600 feuilles/heure en standard, 3 margeurs, 70-400 g/m2, personnalisation native.
Haute définition 1600 ppp High Définition Laser Array (HDLA), innovations blanchets, encres et couleurs, nouvelles applications supports toilés, métallisés, synthétiques, teintés + HP Indigo Electronic Pantones, fluorescence, blanc, transparent. Productivité optimale, multitâches natif : spectro en ligne, imposition et amalgames automatiques, épreuves en cours de tirage, changements d’encre sans arrêt de la machine…
Plus de 400 presses installées – avec succès.
1 million de pages A4 imprimées en 2001, 30 milliards de pages A4 imprimées en 2016.
Réinventons ensemble.

En savoir plus : www.hp.com/fr/indigo

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Sur les traces d’un succès d’édition, inspiré du réseau social Face Book, boosté par les capacités d’innovation et de qualité de nos fabricants. Décryptons ensemble la révolution des métiers des arts graphiques à travers l’expérience on progress de 1Year1Book. Comme le souligne, Hubert Dalstein, co-fondateur du projet, le concept est né de l’observation des « yearbooks », albums photos très populaires aux Etats-Unis. Ces albums retracent l’année scolaire écoulée, ils sont partagés par les étudiants de la promotion. A l’issu de leurs études, les trois cofondateurs décident d’importer cette idée originale en l’enrichissant des nouveaux usages : le processus est simplifié et interactif.

Le livre est enrichi des commentaires de chaque participant, dans le fil conducteur des publications du réseau FB. Le projet de livre est publié, enrichi depuis une plateforme digitale accessible uniquement aux membres du groupe.
Aujourd’hui, l’équipe compte treize personnes réparties sur quatre pôles : commercial, technique, graphisme et communication.
Quelques chiffres clefs : en 2011, nous avons produit 930 livres, contre 50 000 en 2016.
Nous avons soutenu cette croissance à l’aide de nos fonds propres depuis le lancement du concept.
1year1book collabore avec 500 établissements scolaires, 50 000 étudiants, 100 000 ouvrages imprimés. Depuis notre lancement : 1,3 million de contenus photographiques ont été traités.
Notre concept est perçu comme innovant compte-tenu qu’il met à disposition un réseau social qui centralise le contenu de la communauté.
1Year1Book se développe au Benelux et pays limitrophes de la France, sur de nouveaux marchés en France : entreprises, associations, écoles primaires, collèges, lycées… Nous surfons sur le passage du BTOB au BTOCommunauté grâce à la démocratisation de la prise de photographies par les smartphones.

Notre objectif est de développer ce concept sur le secteur BTOB en France alors que la concurrence vise un modèle BTOC.

Ce concept a pu se développer grâce aux innovations des fabricants et aux nouveaux usages de consommation.
En savoir plus : Hubert Dalstein Tél. 01 75 77 87 05   www.1year1book.com

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Nous vous invitons à découvrir un autre secteur de l’édition en pleine expansion : la bande dessinée.
Pierre SERY est gérant et responsable éditorial chez KOTOJI EDITIONS. Cette maison d’édition fondée en 2010 publie des BD franco-belge, des livres illustrés, des BD asiatiques sous le label ASIAN District et pour la jeunesse sous le label KOTO-J. La société est basée à Nancy, elle dispose d’un catalogue d’oeuvres qu’elle diffuse en France et en Belgique. Les ouvrages tirent en moyenne à 5 000 exemplaires. Son projet ouvre la culte BD à d’autres cultures et univers nés de l’Asie.
L’expérience de Pierre est celle d’une start-up « maison d’édition » qui a rencontré de nombreuses difficultés à établir un contact professionnel avec des interlocuteurs imprimeurs-façonniers qui prenaient au sérieux son envie de développer la bande dessinée asiatique en France. Aujourd’hui la maison d’édition tire en moyenne à 5 000 exemplaires et a constitué un carnet d’adresses de professionnels qui la conseillent sur les projets et leurs contraintes.

Dans le prolongement du projet BD de Pierre SERY, nous avons rencontré Karim TALBI, président fondateur de la maison d’édition ISAN MANGA. Le manga est un genre littéraire narratif illustré développé au Japon. Ce genre fait fureur en Europe et particulièrement en France. On devient accro du manga comme on devient accro des séries diffusées sur Netflix ! Un public jeune (adolescents) et plus âgé qui consomme régulièrement de la BD depuis les années 80’s assure le succès de ce secteur. Karim Talbi est un esthète, il porte une attention toute particulière à la fabrication, au façonnage. Son manga devient un objet d’art qui perdure dans le temps. Son travail est salué au Japon,  les membres du jury du Japan Expo Awards lui remettent la plus haute récompense pour la qualité de fabrication de ses ouvrages.
Son approche est en effet à contre-courant de celle des éditeurs de manga qui publient des livres qui seront, au Japon, achetés en gare, lus durant le trajet et jetés à destination. Ce positionnement haut de gamme touche des lecteurs qui ont grandi avec le manga et qui y sont attachés comme à leur premier AKIRA (Glénat) !
La maison d’édition ISAN MANGA tire 800 à 2 000 exemplaires de chaque titre. Il est difficile pour Karim de trouver des prestataires qui l’accompagnent compte-tenu des petites quantités et du haut niveau de qualité attendu dans le meilleur rapport qualité-prix possible. Actuellement, ISAN MANGA collabore avec des structures de production et de façonnage situées en Europe de l’Est, faute de réponse adaptée sur le marché français.
Depuis le lancement en 2013, Karim a publié 20 ouvrages, il prévoit de publier 15 ouvrages par an.
L’entreprise a établi un bureau en France et un bureau au Japon.

Ces deux projets ont pu se développer grâce aux passions de nos interlocuteurs et à leur envie de créer une réponse différente sur ce secteur en France. Nous ne pouvons que les encourager et leur proposer une meilleure qualité d’écoute.
En savoir plus : Pierre SERY   www.kotoji-editions.com & Karim TALBI  www.isan-manga.com